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Grégory Baudouin

Grégory Baudouin

Patriote et Républicain, ancien membre des Troupes Aéroportées, Président-Fondateur du Cercle Jean Moulin, mes références sont Jean Pierre Chevènement & Jean Moulin.


« Dors, dors, je le veux » par Grégory Baudouin

Publié par Grégory Baudouin sur 30 Avril 2014, 19:22pm

Catégories : #la Chronique, #Grégory Baudouin

« Le droit au travail » notion qui est inscrite dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, la seule, la vraie, l’unique, celle de 1789, et non pas son ersatz, allégé, décaféiné, déthéiné, sans sucre, sans matière grasse, sans saveur et donc sans plaisir qu’est celle de 1948.

 

 

Dans l’esprit commun, s’est instillé aussi le devoir de travailler chez toute personne un tant soit peu responsable qui pense à sa famille, à soi, et donc aussi à la France ; et non pas le « j’men foutiste » moyen qui ne cherche pas même de boulot. Dans cette catégorie, on  trouve aussi la masse de « psy » (pour ne pas dire plus afin de ne pas se faire mal voir) à qui, lorsque vous leur posez la question « qu’est-ce que vous faites comme travail ?» vous répondent invariablement « bah je fais rien » ; et si vous avez la bêtise de leur demander « et vous cherchez dans quoi ? » , ils vous répondrons tout aussi invariablement « bah rien, je déprime », le tout avec le même regard et la même intonation dans la voix que le Moldave ou le Rom moyen que vous croiserez au feu rouge ou devant le bureau de tabac. Le Rom faisant la manche, lui au moins, il fait au moins l’effort de faire ça, à la différence du « psy » qui ne fait rien.

 

Qu’il y ait des malades « psys », je le veux bien, je le conçois. Mais quand je vois les millions qui sont dépensés en frais de santé pour transporter un « patient » sur 20 ou 30 kilomètres aller, et autant au retour, pour aller voir un toubib salarié qui, plein de compassion, va lui demander « alors comment ça va ? » pendant qu’ une infirmière salariée va lui prendre la tension et lui mettre ses «’ tites  pilules » dans un semainier  parce que lui ne peut pas le faire …. ! Ca me fout en l’air ! Alors si on veut vraiment faire des réductions dans les dépenses de santé, qu’on commence à regarder par là. Le salaire de l’infirmière, celui du toubib, le remboursement des frais de transport, le coût de fonctionnement de l’infrastructure, c’est à la charge de la sécu c'est-à-dire à votre charge, à ma charge, à notre charge. Ah ce n’est pas politiquement correcte de dire cela, et c’est quelque part cracher dans la soupe pour un artisan taxi mais … mais …. M (censure)…...  Flute ! Qu’on me refoute tous ces bran…(censure) au boulot ! Qu’on leur foute un coup, de pied au cul ! Ils veulent un traitement ? Comme disait Marius, légende des Commandos Marine « une pilule moraline et une de motivex matin midi et soir » ça ira bien ou comme le disait mon adjudant dans les Troupes Aéroportés « Sortez les mains de vos poches ! Vous avez une couille qui explose, vous êtes manchot ! ». Et par la suite qu’on mette de vrais moyens et de vrais salaires pour encadrer les vrais malades « psys ».  Et, entres parenthèse, il est vrai aussi pour les voir tous les jours que le rythme de travail dans les structures types CPA, CMP etc. ce n’est quand même pas des plus dures et des plus stressants, c’est plutôt du genre tran… quil… le… . Ce n’est pas violent au niveau du rythme…

 

Pour ce qui est des travailleurs, ceux qui sont vraiment à la recherche d’un travail, eux peuvent alors réclamer, un droit au repos.

 

Mais une question me vient à l’esprit : pourquoi la sieste sur le lieu de travail est elle si mal vue en France ?

 

L’heure du repos n’est pas encore arrivée (et non ;)) que la Force soit avec vous, Salut et Fraternité.

« Dors, dors, je le veux » par Grégory Baudouin
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