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Grégory Baudouin

Grégory Baudouin

Patriote et Républicain, ancien membre des Troupes Aéroportées, Président-Fondateur du Cercle Jean Moulin, mes références sont Jean Pierre Chevènement, Jean Moulin et le Général de Gaulle


Mascarades des dictateurs par Jean Claude Blanc

Publié par jean claude blanc sur 14 Mai 2014, 16:20pm

Catégories : #Jean Claude Blanc, #la Chronique

« Illustre Napoléon, est mort à Ste Hélène

Car son fils Léon, lui a crevé l’bidon

Ainsi, on l’a trouvé, riant comme une baleine

En train de suçoter, ses poils sous son caleçon »

 

Ce croquignole refrain, est de l’histoire ancienne

Du temps, où à l’école, moi, j’étirais ma flemme

Déjà bien obsédé, de railler les saigneurs..

De ce monde cinglé, surgissent les dictateurs

 

Le Chili torturé, par L’Auguste Pinochet

Bien mal lui en a pris, démocratie renait

Une femme l’a renversé, votant la parité

Dans pine, y’a hochet, bébé, jamais sevré

 

Staline, le géorgien, entré au séminaire

Mais son chant grégorien, est révolutionnaire

Sa soupe de Goulache, a servi les goulags

Dépassant les Germains, dans le genre stalags

 

De Mao, on sait tout, du petit livre rouge

La Chine s’est éveillée, même qu’on la jalouse

En guise de couleur, pas verte l’espérance

Tisse sa toison d’or, pour ses propres finances

 

Adolphe de Bavière, artiste à ses débuts

Piètre peintre amateur, on l’aurait pas connu

Pour se faire de la gratte, réac, a fait fureur

Pour lui, ça a gazé, mais est mort avant l’heure

 

Fidèle a son cigare, Cuba c’est son ilot

Voisine avec U.S, ça c’est moins rigolo

Leur casse les oreilles, peut-être les casse trop…

Poignarder dans le dos, c’est la méthode coco

 

En Espagne, Franco, comme un vrai toréro

A affronté le peuple, tendance socialo

Résultat décevant, évitant les traquenards

Caudillo, Fransisco, péri dans son plumard

 

Duché Mussolini, Benito d’Italie

Instituteur zélé, marqué syndicaliste

Fermement pacifiste, vous passe ses vertus

En fait militariste, on l’avait pas prévu

Même s’est fait hisser, la corde des pendus

 

Cambodgiens Khmers rouges, Pol Pot, triste aventure

Collectivisation, pour lui, c’est pas un drame

A retenu d’Hitler, son sens de l’épure

Les disettes et famines, persécution raciale

J’en passe et des malheurs, hélas, c’est pas fini

Car l’oppression prospère, a même ses génies

Toujours un beau parleur, pour nous faire la leçon

Les anars, humanistes, remplissent les prisons

 

De tout laisser passer, commence la désertion

Ne plus aller voter, c’est renier la Nation

Car en douce se planquent, les futurs führers

Nous, on n’y fait pas gaffe, mais eux, attendent leur heure

 

Chier sur la République, c’est cracher sur l’honneur

On accuse la crise, n’est qu’un bouc émissaire

N’étant jamais contents, on est tous pleureurs

Mais notre Liberté, on la doit à nos Pères

 

L’Afrique part en vrille, en cause, les potentats

Les hommes de paille en herbe, se prennent pour des rois

Nous, on les encourage, à prendre le pouvoir

Pour qu’ils offrent en retour, tas de pétrodollars

 

Hussein, Kadhafi, on les a trucidés

Pourtant reçus, jadis, Palais de l’Elysée

C’est un acte manqué, ou on l’a fait exprès

Ont enrichi l’Europe, mais celle des rentiers

 

Mais pour moi, la Russie, ça reste un dilemme

S’allie avec tout le monde, c’est fou ce que l’on s’aime

Poutine gros malin, on l’a mal jugé

Ne met pas tous ses œufs, dans le même panier

 

Enfin, instincts guerriers, qui nous les a appris

Penseurs de génie, Karl Marx et compagnie

Fachos et philosophes, parfois font bon ménage

Quand ils se conjuguent, vous dis pas le carnage…

 

Trotskos, Mao, fachos, se donnent la réplique

Marine, Mélenchon, partis des nostalgiques

La Colombe de la Paix, naïve, bon public

Ils ont du plomb dans l’aile, ses principes laïcs

 

N’ai pas la solution, de prévoir le destin

Ni même la prétention, de jouer les historiens

Le citoyen frileux, s’entoure de frontières

Candide comme le poète, il pe(a)nse ses misères…

 

Alors que tout fout le camp, on s’accroche à nos basques

Normal, les possédants, sans cesse on les traque

La France généreuse, va faire grise mine

Car ses prochains élus, déjà font leur cuisine

Candidats impatients, s’affichent en bleu marine 

Aiguisent leurs couteaux, en attendant la ruine

Petit tour d’horizon, je n’en mène pas large

Les idées farfelues, sans cesse se propagent

Images subliminales, nous délivrent leur message

Des éclairs de rage, pour annoncer l’orage

 

La carte de notre monde, est tellement rapiécée

Retouchée, raturée, on sait plus qui on est

Tous compatriotes, ou bandes d’étrangers

C’est la bonne occasion, de vanter le français

 

Chacun fait sa popote, et hisse son drapeau

Ça marche à tous les coups, le savent les fachos

Ils viennent dans nos stades, pour faire leur campagne

Chantant une Marseillaise, mais en plus hard, la hargne

 

Elles ne tiennent qu’à un fil, les vertus de la paix

On sait pas notre chance, tellement on est gavé

De politique abstraite, que déroule l’Assemblée

C’est un jeu de hasard, celui d’aller voter

 

Certains pas si gâtés, leur ordre est imposé

Par des usurpateurs, qu’en ont fait leur métier

Alors faut obéir, ou vite se barrer

C’est ainsi que fonctionne, la machine du progrès

 

Dans notre boite à outils, on a toutes les clés

Instituts agencés, tout bien réglementé

Mais là où le bât blesse, ne faut pas se mentir

Nous manque le civisme, pour construire l’avenir

 

Droiture et dictature, ne faut pas mélanger

Me targue d’être français, mon pays, j’y suis né

J’ai bien eu de la chance, d’être du bon côté

Mais c’est grâce à l’école, que je peux philosopher

 

Tous républicains, même si on s’engueule

Mais faut pas trop pousser, mémé dans les orties

Le gaulliste social, se montre pas bégueule

S’il rajoute un couplet, est tout de suite banni

 

L’histoire, l’actualité, tendent à nous démontrer

Qu’est fragile la paix, pourrait bien déserter

Pays des Droits de l’Homme, couvert de lauriers

On n’en a pas conscience, on est en liberté

 

Pauvre Napoléon qui git, aux Invalides

De conquérir le monde, il en était avide

Comme tous les dictateurs, a fini de régner

En dépassant les bornes, comme nous s’est fait flasher

Comme quoi les grands Hommes, sont vite oubliés

Mais certains plus que d’autres, nous mènent par le nez             JC Blanc   février 2014

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