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Grégory Baudouin

Grégory Baudouin

Patriote et Républicain, ancien membre des Troupes Aéroportées, Président-Fondateur du Cercle Jean Moulin, mes références sont Jean Pierre Chevènement, Jean Moulin et le Général de Gaulle


« il y a violence là » par Grégory Baudouin

Publié par Grégory Baudouin sur 19 Mai 2015, 22:31pm

Catégories : #Grégory Baudouin, #la Chronique, #extrême droite

Il en est qui ne change pas avec les années. Le vieillard et l’héritière se retrouvaient pour la première fois aujourd’hui au parlement européen. Bien sûr celui qui n’a eu de cesse que de se dire rejeté par les médias toute sa vie était entouré d’une noria de micros et de caméras. Assis à côté de lui, son affidé, assis à côté de l’héritière « son mignon » et son compagnon. Rien de plus normal. Ce qui l’est moins mais qui est tellement dans la personnalité de ce sinistre personnage fut sa réaction dans les couloirs. Alors qu’il déambule dans le couloir et répond d’un air goguenard et d’un sourire (quelque peu forcé), un autre député européen le bouscule et continue son chemin sans s’excuser. Bon d’accord ce n’est pas bien, mais il n’en fallait pas plus pour réveiller le para qui limite en vint aux mains comme au bon vieux temps où il foutait sur la gueule à une femme dans la rue, laquelle n’avait pour autre outrecuidance que d’être Députée de la Nation Socialiste. Déjà que les Députés Européens ne brillent ni par leur assiduité, ni par leur travaux, si en plus ils nous changent les couloirs de l’hémicycle en octogone de MMA, on n’a pas fini de voir la politique être décriée ; mais peut on attendre autre chose de ces gens-là ?

 

 

Il fut un temps où la politique se réglait à coups de poing, à coup de bâton, on n’avait pas encore les battes de baseball. Il fut un temps où on courait après les députés bolcheviks dans la rue pour les passer à tabac. Il fut un temps où l’on coursait « les invertis » pour leur botter le cul. Il fut un temps où il valait mieux ne pas trainer dans la rue si tu ne croyais pas au bon dieu. Mais tous cela, ce ne sont que détails.

 

J’entendais aujourd’hui sur France Inter dans La marche de l’histoire, lue par des comédiens du Français la retranscription des débats préalables à l’adoption de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ça avait une autre gueule que les « casse-toi pauv’con » et autres amabilités de ce genre. Il fut un temps où de véritables tribuns prenaient la parole. Ils avaient une vision pour la France, qu’on fut ou pas d’accord avec celle-ci. Le parlement ressemblait alors à autre chose qu’à une cours d’école du niveau de la maternelle, où l’invective le dispute à l’opposition stérile car systématique. Pour quoi en plus ? Pas grand grand-chose car cette chambre n’est devenue qu’une chambre de retranscription des normes européennes dans le cadre des traités, sur lesquels gauche et droite s’accordent, et d’enregistrement des propositions de lois. Il y a bien longtemps que le pouvoir n’est plus au parlement. Et cette usurpation du pouvoir au peuple, ça aussi, c’est une violence, plus insidieuse, mais violente quand même, et ce n’est pas qu’un détail, c’est la République.

 

Par le ciel, partout, pour tous, avec vigilance et persévérance, l’heure du repos n’est pas arrivée. Que le Force soit avec vous, Salut et Fraternité.

 

« il y a violence là » par Grégory Baudouin
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