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Grégory Baudouin

Grégory Baudouin

Patriote et Républicain, ancien membre des Troupes Aéroportées, Président-Fondateur du Cercle Jean Moulin, mes références sont Jean Pierre Chevènement & Jean Moulin.


On a toujours besoin d’un plus petit que soi. Une chronique de Grégory Baudouin

Publié par via le Cercle Jean Moulin sur 10 Février 2020, 19:35pm

Catégories : #Grégory Baudouin, #la Chronique

On a toujours besoin d’un plus petit que soi. Une chronique de Grégory Baudouin

Comme il est une différence notoire entre ceux qui militent pour une nation citoyenne, comme la Gauche Républicaine, et ceux qui militent pour la nation ethnique, comme les extrêmes droite et gauche, il est une différence notoire en politique. Il y a ceux qui veulent obtenir le pouvoir pour travailler pour le collectif, et ceux qui font des collectifs afin d’atteindre le pouvoir. Les uns vont se mettre au travail une fois installés aux manettes, quand les autres vont estimer avoir atteint le Graal et vont se contenter de gérer (fini alors les promesses, ce soir on rase gratis).

 

Faire de la politique, ce n’est pas juste faire des incantations, ce n’est pas être uniquement entre amis sur la même ligne dans divers salons, ce n’est pas s’auto-congratuler parce qu’on a réuni 30 personnes dans une même salle dont 20 d’une même liste.

 

Faire de la politique, c’est travailler en amont, être présent sur le terrain, se confronter à la réalité y compris à ses adversaires, à ses ennemis ; c’est proposer, exposer, essayer des solutions innovantes, c’est ne pas hésiter à ne pas être impopulaire parfois et faire de la pédagogie du pourquoi, du comment afin de retourner la situation ; c’est dire qui ont est vraiment et ne pas se cacher derrière une profession au cours d'une manifestation pour prendre la parole de fait en tant que tête de liste.

 

Faire de la politique, c’est faire attention à ses adversaires mais aussi à ses « amis » car  peut-être, à un moment, où on pourra avoir besoin de l’ami, quand bien même il est plus petit que soi.

 

En politique, c’est comme à la guerre, il y a des règles. Il y a ceux qui les respectent et puis il y a les frondeurs, ceux qui ne savent pratiquer que la guérilla, les coups dans le dos, le « faite ce que je dis, mais surtout pas ce que je fais ».. Je ne dirais pas que la politique est une chose trop sérieuse pour être laissé à des rigolos mais … Quoique… Il faut savoir apporter une opposition, mais pas une opposition stérile, une opposition pour l’opposition. 

 

Un mouvement se doit d’avoir un chef clairement identifié, avec une ligne claire, des propositions fermes, et des troupes derrière lui, troupes qui peuvent bien sûr être peu nombreuses au départ mais qui, si le chef est sérieux avec un programme sérieux, ne peuvent que s’amplifier avec le temps. Les directions bicéphales, les directions collégiales, les directions pléthoriques n’ont jamais abouti à rien, à rien que du n’importe quoi. Après le n’importe quoi vient l’anarchie, avec l’anarchie, la loi du plus fort, avec la loi du plus fort, l’enfant du ventre fécond. Donc oui, avec mes amis, pour éviter toutes dérives nous préférons être derrière un chef ferme, avec des propositions fermes, une vision ferme car il n’est de libertés qu’encadrées ; le foutoir intellectuel de certains n’augure rien de bon pour l’avenir, à tous les niveaux.

 

Ainsi ai-je parlé, 

Salut et Fraternité.

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