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Grégory Baudouin

Grégory Baudouin

Patriote et Républicain, ancien membre des Troupes Aéroportées, Président-Fondateur du Cercle Jean Moulin, mes références sont Jean Pierre Chevènement & Jean Moulin.


« la France s’effondre, réagissons » par Grégory Baudouin

Publié par GB sur 19 Mars 2021, 10:03am

Catégories : #Grégory Baudouin, #France

« la France s’effondre, réagissons » par Grégory Baudouin

« La France a peur ». Cette phrase fut dite par un présentateur de journal télévisé que les moins de 40 ans ne peut pas connaitre. Il s’agissait de Roger Gicquel. C’était un temps où il n’existait que trois chaines de télévision. C’était un temps où les réseaux (a)sociaux n’existaient pas. C’était un temps où on pouvait se parler, débattre sans être immédiatement dans l’agressivité. C’étai un temps où lorsque qu’un politique, et a fortiori un Président de la République, avait besoin de faire une communication, il convoquait la presse et ne se contentait pas de 140 signets. C’était un temps où à la première remise des  Césars Jean Gabin et Lino Ventura se disputaient avec classe face à Michèle Morgan. C’était un temps où les syndicats étudiants étaient dans la rue, tenaient assemblée générale et où tous unis au sein d’une idéologie, que l’on partageait ou pas, n’étaient présents que des hommes et des femmes, des étudiantes et des étudiants, des ouvriers et des ouvrières. C’étaient un temps où ils n’écrivaient pas un nouveau sabir pour donner dans la bien-pensance, faire fun, faire cool. C’était un temps où quand une grippe arrivait on parlait de foyer d’épidémie. C’était un temps où lorsqu’on demandait une Carte Nationale d’Identité, celle-ci était libellée dans la langue nationale c’est-à-dire en français. C’était un temps où il y avait des hétéros, des homos, voire des bis, des travs et des trans, mais c’était un temps où on s’adressait à des humains.

 

Aujourd’hui les indigénistes, les racialistes, les différentialistes tentent d’imposer leur loi, leurs codes. Où une minorité de la minorité par un activisme forcené tente de forcer toutes les frontières pour en élever d’autres. Une femme blanche ne pourra donc traduire le roman d’un auteur femme noire puisqu’elle n’est pas noire. Bientôt un homme ne pourra traduire le roman d’une femme puisque n’étant pas lui-même doté d’un utérus, d’ovaires et d’une paire de seins mais d’une paire de couilles symbole honni - même si apprécié par certains moments - d’un patriarcat, d’un machisme, d’une phallocratie éhontée. Je remercie mes parents de m’avoir conçu en 1968 et d’être né en 1969 (année érotique s’il en est) plutôt qu’en 2000. J’avoue que je me demande bien aujourd’hui comment il faut aborder, draguer une jeune fille ou un jeune homme dans la rue sans se faire taxer d’harceleur et/ou de violeur en puissance.

 

Quand j’étais gamin, j’ai mangé des têtes de nègres, j’ai aidé des aveugles à traverser la rue, j’ai donné une pièce à un clochard et personne n’y voyait à mal (surtout pas l’aveugle), bien au contraire. Je faisais avec mes copines et mes copains des courses de « caisses à savons » ; en campagne, nous aimions l’odeur des sarments de vignes qui brulaient et quand nous nous parlions nous refaisions le monde en nous disant « quand je serai grand » ; quand nous voulions embrasser notre copine, nous tendions les lèvres, elle nous repoussait ou tendait les siennes et les choses s’arrêtaient là.

Quand le professeur nous grondait, nous baissions les yeux et nos parents nous mettaient la seconde vague. Nous prenions, et j’ai pris, des brasses et des fessées mais  ne serait jamais venus à l’esprit de mes parents d’aller élever la voix sur le professeur, comme il ne me serait jamais venu à l’esprit de lever ne serait-ce que les yeux. Et quand un policier ou un gendarme nous parlaient nous avions une peur saine car nous savions qu’ils étaient là pour nous protéger, tandis que le militaire nous faisait rêver d’aventure comme le parachutiste de grands vents.

 

Nous n’avions que des copains et des copines. Nous nous foutions bien qu’il soit hétéro, homo ou autres ; nous nous foutions bien qu’il soit chrétien, juif, musulman, hindouiste ; nous nous foutions bien qu’il soit blanc, jaune, noir, marron ou vert. Nous ne pensions pas même en termes de couleur, encore moins de religion et surtout pas de race : nous étions des humains, nous étions des copains.

 

Plus tard, certains sont devenus des frères, car dans la mitraille en OPEX lorsque nous avions besoin d’aide on se foutait bien de la couleur de la main qui se tendait ou de la religion, de la sexualité de son porteur, on la saisissait.

 

En ce temps-là, la République avait pour devise « Liberté, Egalité, Fraternité ». Nous étions de ces hommes à qui on avait dit « relève toi, jamais plus tu ne mettras un genou à terre ». Nous étions de ces hommes qui suivaient des officiers, des sous-officiers, des meneurs d’hommes qui nous disaient « suivez-moi » plutôt que « en avant » et encore moins  « Hashtag — Wikipédia touspourris » piteusement planqués derrière son clavier et son anonymat, de ces « lanceurs d’alertes », de ces dénonciateurs que n’aurait pas renié grand-papa en 40 avec ce grand et si bon Maréchal. 

 

C’est pitoyable aujourd’hui de voir des « républicains » se faire les porteurs d’eau, les idiots utiles de ces engeances car lorsqu’on voit le programme du GUD qui prône le pouvoir au blanc et de l’UNEF qui n’a que repentance dans toutes ses phrases, quelle est la différence ? L’un ne veut voir que du blanc, l’autre ne demande que la flagellation du blanc. L’un est l’autre sont « ethnodifférencialistes ».  Sous prétexte de vouloir libérer le noir, ils le réduisent au black l’empêchant d’être autre chose que la couleur de sa peau. Au roman national, à l’histoire fantasmée, sans renier les errances dont auraient pu faire preuve nos arrières- arrières grands-parents, je préfère le récit national et la construction plutôt que la destruction, la déstructuration. Je préfère ces films avec une introduction, un développement et une conclusion plutôt que ces séries aux sempiternels rebondissements dont le héros - ou l’héroïne -  jouera pendant 10 ans, 20 ans le même rôle s’assurant ainsi de rentrées substantielles et n’aura d’autres solutions que de se foutre à poil pour faire encore parler de lui quand d’autres arpenteront festivals off et castings tout en crevant de faim pendant le confinement.

 

C’est pitoyable de voir la haine qui habite toute cette bien-pensance qui n’a de cesse que de revoir le passé, réviser le passé, nier le passé et se faire les chantres de la luttes contre l’extrême-droite. Quelle est la différence entre le révisionnisme d’extrême-droite et celui d’extrême-gauche qui veut revoir le passé ? Quelle est la différence entre le négationniste d’extrême-droite et celui d’extrême-gauche qui nie son histoire ? Quelle est la différence entre celui qui refuse de commémorer la commune et celui qui refuse de commémorer le bicentenaire de l’Empereur Napoléon 1er ?

 

En ce temps-là, nous ne voyions que des copains et des copines, et lorsqu’ils venaient manger à la maison, ils étaient contents comme tout d’être avec moi, avec les autres copains quand on faisait des gouters ; et on se foutait de savoir s’il y avait de la viande, s’il y avait du porc ou pas, et toutes et tous nous mangions du pain sans jamais même nous demander s’il y avait du gluten dedans. Si nous revenions avec les genoux écorchés, on mettait un coup de salive dessus pour enlever le sang et c’était reparti. Et d’ailleurs ce sang qu’il soit d’un homme, d’une femme, d’un futur hétéro, d’un futur homo, d’un futur chrétien, d’un futur musulman, d’une future star ou d’un saltimbanque, il était rouge.

 

Alors ce n’était peut-être pas bien avant, peut-être - et même surement - qu’avant avait aussi ses travers, mais les Hommes pensaient aux hommes et aux femmes, le politique avaient une vision pour la France quand l’homme politique a maintenant une vision pour sa personne. C’était une époque où j’aurais préféré parler d’instruction publique plutôt que d’éducation nationale, et où le centre était les savoirs fondamentaux que sont  lire, compter, écrire comprendre, plutôt que des galéjades diverses et « variety » ; où l’étudiant se rebellait tout en pensant à son avenir plutôt qu’à celui de la femme noire homosexuelle végan handicapée possiblement violée par un père autoritaire qui était à côté de lui ; où nos parents voulaient  libérer la femme en lui enlevant son soutien-gorge, quand d’autres aujourd’hui « lui laisse le choix » de mettre un voile. C’était un temps où, faisant fi du SIDA, baiser à plusieurs n’étaient pas un abaissement de la femme à un sac de viande mais au contraire à une libération de sa sexualité, de son plaisir.

 

C’était un temps où un conférencier pouvait venir dans un amphithéâtre sans être empêché par une minorité d’activistes. C’était un temps où mettre une claquade n’était pas synonyme de châtiment corporel, et où nous pouvions monter dans l’ascenseur avec une inconnue sans avoir peur du lendemain.

 

Peut me chaut ce que sera demain, je ne pense aujourd’hui qu’à hier. Pardon, « j’m’en bat lec du no futur moi c qui m’engaille c’est mettre du gros son  et l’bouzparceque d’tfaçn j’ai l’droit et tes qui toi pour m’dire ce qj’aia faire » , respect !

Quand je pense qu’on en est arrivé un vide si abyssal de la culture et du savoir qu’on pense star parce qu’une femme se fout à poil au cours d’une cérémonie avec des tampons ensanglantés aux oreilles tandis que d’autres, criant au génie, ne connaissent plus leur anatomie se félicitant que « la gratuité des protections hygiéniques est un succès, une victoire pour tou.te.s ».

 

Fermez le ban.

 

C’était un temps où la religion était l’opium du peuple et où le soleil ne se couchait jamais sur les terres de France. Où lorsqu’on parlait de l’Empire, on pensait à l’Empereur Napoléon 1er mais aussi à l’Indochine, à l’Afrique qui a l’appel du Général de Gaulle se lèvera pour libérer la métropole du nazisme, du fascisme, de la collaboration.

 

La France fut vaincue en 40 par la lâcheté de ses dirigeants quand l’honneur était à Londres. Cet honneur qui était transmis par Radio-Londres quand d’autres écoutaient Radio-Paris, comme on peut écouter aujourd’hui certaines émissions de France-Inter ; s’il avait existé les réseaux sociaux à l’époque, les militaires auraient été en masse sur twHitler, Ces Résistants qui à l’époque lisaient « Libération » ou « Combat », et qui lisent aujourd’hui des sites de RE-informations ou Médiapart comme d’autres lisaient « Gringoire » ou « Je suis partout ». D’aucuns se baladent aujourd’hui avec un gilet de sécurité hurlant à l’absence de masque, et refusant ceux-ci ensuite comme une atteinte à leur liberté d’aller et venir, se comparant à des résistant quand ceux-ci étaient bloqués dans leurs aller et venus par une ligne de démarcation et risquant leur vie s’ils la franchissaient. Aujourd’hui ils se pensent des Jean Moulin à mettre des strings sur une statue quand Romanin ne rêvait que de Prado. Ils voudraient nous faire absorber une potion magique en urgence mais refuse des vaccins qui tombent à pic pour « bigpharma » car il y aurait dedans des nanoparticules pour transformer notre ADN avec notre identification transportées et suivie, tracé par la 5G produit par Bill Gates au profit de Rothschild pour installer le pouvoir des franc-macs, lesquelles doivent surement être reptiliens au passage.

 

Je ne sais pas de quoi sera fait le monde de demain, mais s’il doit normaliser toutes les conneries que je vois aujourd’hui, alors je ne suis pas mécontent de ne pas le voir car aux bisousnours voilées végans lesbiennes blanches écrivant en inclusif, je préféré un monde comme avant, un monde d’Hommes.

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